Dans ses mémoires A travers le siècle 8, le Président
Il a aussi écrit : Jusqu’à ce jour, j’ai considéré l’affection et le soutien du peuple comme critère absolu pour juger de la valeur d’un révolutionnaire et du bonheur qu’il peut connaître. Sans affection et soutien, que lui reste-t-il ?
Et de poursuivre : Les politiciens bourgeois cherchent à séduire le peuple par l’argent, mais nous avons gagné la confiance du peuple au prix de notre sang et de notre labeur. J’étais profondément touché de la confiance que le peuple me témoignait ; c’était le plus grand bonheur de ma vie.